
The street of Indianapolis
-Manue, comment es-tu arrivée à Indianapolis ?
- C'est à cause de mon beau-père, il est passionné de course automobile et surtout des 24 Heures du Mans. Il a un bureau où il y a des étagères remplies de miniatures de voitures de courses.
- Et il vous a emmené, ta mère et toi à Indianapolis...
- Oui, si on veut. C'est-à-dire que nous avons négocié. Un week-end à Indianapolis contre deux jours de shopping à New-York. Dit-elle en éclatant de rire.
- Qu'est-ce qui t'a surpris en arrivant sur le circuit ?
- C'est immense. Mais aux Etats-Unis, tout est immense, donc le circuit s'intègre dans cette immensité. Mais tout de même, les tribunes, les stands, c'est vraiment très grand.- Et l'ambiance ?
- C'est génial ! La foule qui remplie les gradins, c'est impressionnant et en contre partie, il y règne une ambiance très bon enfant. Les gens sont cools, viennent en famille avec les gosses, la glacière et leurs coussins pour mettre sur les sièges des gradins, le tout aux couleurs et aux numéros de leur pilote préféré. C'est surprenant, ils viennent passer la journée, pique-niquant là avec leurs hambuggers et leurs bières ou Coca. Il faut dire que le spectacle est grandiose. D'ailleurs tout est spectacle.
- C'est-à-dire ?
- Il y a tout un tas de manifestations avant que la course commence. Les pompoms girls, la présentation de drapeaux, des parades. Même le moment de l'hymne américain est un spectacle en soi. Un lâché de ballons, des avions militaires qui survolent le circuit, la parade des pilotes. On ne s'ennuie pas.
- Et quand arrive le départ, il doit y avoir une certaine tension ?
- Ah oui alors ! Même moi, qui n'y connaît rien en course auto, j'étais excitée comme une puce. Au bout d'un moment on attend qu'une chose, c'est le départ.
- Et alors, quand le drapeau vert est agité ?
- Oh là là, c'est trop bien le départ. Le bruit, c'est incroyable.- Comment as-tu vécu la course ? Ça n'a pas été trop long ?
- Pas du tout. Le plus long c'est l'attente avant la course, mais une fois que c'est parti, c'est fou. Non, ça ne m'a pas paru long. En plus on était devant un stand d'un concurrent qui n'a pas eu beaucoup de chance, il s'est arrêté souvent et l'on a pu voir les mécaniciens travailler.
- Au bord de la piste, on doit avoir une impression de vitesse qui n'a rien à voir avec la télévision ?
- Je ne sais pas, je ne regarde pas les courses à la télé, mais là ils passent tellement vite que tu ne peux pas les voir. Je distinguais juste des traits de couleurs, mais impossible de reconnaître une voiture.
- Sais-tu à quelle vitesse ils passaient devant toi ?
- Non, j'en n'ai aucune idée.
- Entre 280 et plus de 300 Km/h. Au final, tu as passé une bonne journée ?
- Oh oui, excellente. C'est un très bon souvenir et si l'occasion se représente d'aller voir une course auto, j'irai volontiers.
- Et tes deux jours de shopping à New-York ?
- Génial !
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En sortie du T2, je vois PéKa à gauche qui est hors de la piste
Dans la ligne droite, il revient sur la piste et en un coup d'oeil sur le classement, je m'apperçoie qu'il a un tour de retard

Je suis Marco qui entame un extèrieur sur les pilotes qui le précèdent et qui sont nettement moins vite. PéKa est à mes côtés.
PéKa n'est plus à ma hauteur quand j'aborde le T3
Sorite du T4, alors que je crois PéKa derrière moi, il réapparait à l'intérieur à l'écran et c'est l'accrochage.

Vue d'hélicoptère. La commission à jugé 25 % de tort pour moi, car j'aurai du être au delà de la trace sombre sur la piste, et 75 % de tort à PéKa, car il n'avait pas à résister puisuq'il était à un tour.
Les résultats de la course : cliquez ici.
LES STATS
Nbre d'épreuves = 5
Nbre de participations = 3
Moyenne des pilotes au départ = 18,7
Moyenne de ma position à l'arrivée = 16,5
Nbre de top 10 = 0
Nbre de top 5 = 0
Nbre d'abandons = 3
Position au championnat = 21