Le journal ferma ses portes et je décidais de tourner une page de ma vie et de repartir à zéro, ailleurs et dans un tout autre domaine. Quitter la vie parisienne et la mégapole pour une vie tranquille et provinciale était aussi un de mes buts, le moment était venu de tenter cette nouvelle expérience.


Je partis donc pour Bergerac, en Dordogne et je devins professeur de dessin et de peinture artistique dans une école privée. Fini donc la vie trépidante de la capitale, la folle activité des paddocks, le rugissement des moteurs. Je troquais l'ambiance fulminante des salles de presse pour la solitude feutrée d'un atelier d'artiste et j'échangeais ma planche à dessin pour un véritable chevalet.

C'est à ce moment que j'ai découvert les jeux vidéos. Grand prix 3 en particulier, un jeu de course de Formule 1. Je fus bluffé par le réalisme des images et je reconnus bien des circuits que je connaissais parfaitement, comme Magny-Cours ou Spa Francorchamps. Je fit l'achat d'un volant, à l'époque un Microsoft à retour de force pour le brancher sur le PC. Et j'ai meublé mes longues soirées solitaires par de multiples championnats, où à chaque fois j'augmentais le niveau de difficulté. Ainsi, à mon grand étonnement, je gardais un contact avec la compétition et par le biais de ce jeu, mes souvenirs restaient omniprésents.

Et puis je réalisais un rêve de gosse, même si ce n'était qu'un jeu, j'étais derrière le volant et non plus sur le bord de la piste.Je me suis donc de nouveau interressé à la Formule 1. J'ai cherché tous les renseignements possibles et imaginables pour pouvoir régler ma voiture. C'est en regardant à la télévision une séance d'essai à Spa, que je vis la trajectoire empruntée par Schumacher et Alesi dans le fameux raidillon, qu'ils passaient eux à fond, chose que je n'avais jamais réussie dans le jeu. Immédiatement je m'installais derrière mon volant et tentais de faire la même chose. À ma grande stupéfaction, je suis, moi aussi, passé à fond. J'ai ainsi pu constater le degré de réalisme du jeu.
Je me suis de plus en plus interressé à ces jeux vidéos de courses automobiles, mais je fus très souvent déçu par les comportements peu réalistes des autos. Je fis l'acquisition d'un jeu de karting, inintéressant, un jeu de courses de voitures de tourismes totalement incohérent. Un jeu d'Indy Car, avec la course des 500 Miles d'Indianapolis, peu convaincant et enfin un jeu de Nascar, ces courses de stock-cars américaines qui se déroulent sur des ovales
.
Malheureusement ce jeu étant en anglais, langue que je ne maîtrise absolument pas, j'ai vite rangé le CD sur une étagère avec les autres où il a commencé à prendre la poussière.

Je partis donc pour Bergerac, en Dordogne et je devins professeur de dessin et de peinture artistique dans une école privée. Fini donc la vie trépidante de la capitale, la folle activité des paddocks, le rugissement des moteurs. Je troquais l'ambiance fulminante des salles de presse pour la solitude feutrée d'un atelier d'artiste et j'échangeais ma planche à dessin pour un véritable chevalet.
C'est à ce moment que j'ai découvert les jeux vidéos. Grand prix 3 en particulier, un jeu de course de Formule 1. Je fus bluffé par le réalisme des images et je reconnus bien des circuits que je connaissais parfaitement, comme Magny-Cours ou Spa Francorchamps. Je fit l'achat d'un volant, à l'époque un Microsoft à retour de force pour le brancher sur le PC. Et j'ai meublé mes longues soirées solitaires par de multiples championnats, où à chaque fois j'augmentais le niveau de difficulté. Ainsi, à mon grand étonnement, je gardais un contact avec la compétition et par le biais de ce jeu, mes souvenirs restaient omniprésents.

Et puis je réalisais un rêve de gosse, même si ce n'était qu'un jeu, j'étais derrière le volant et non plus sur le bord de la piste.Je me suis donc de nouveau interressé à la Formule 1. J'ai cherché tous les renseignements possibles et imaginables pour pouvoir régler ma voiture. C'est en regardant à la télévision une séance d'essai à Spa, que je vis la trajectoire empruntée par Schumacher et Alesi dans le fameux raidillon, qu'ils passaient eux à fond, chose que je n'avais jamais réussie dans le jeu. Immédiatement je m'installais derrière mon volant et tentais de faire la même chose. À ma grande stupéfaction, je suis, moi aussi, passé à fond. J'ai ainsi pu constater le degré de réalisme du jeu.
Je me suis de plus en plus interressé à ces jeux vidéos de courses automobiles, mais je fus très souvent déçu par les comportements peu réalistes des autos. Je fis l'acquisition d'un jeu de karting, inintéressant, un jeu de courses de voitures de tourismes totalement incohérent. Un jeu d'Indy Car, avec la course des 500 Miles d'Indianapolis, peu convaincant et enfin un jeu de Nascar, ces courses de stock-cars américaines qui se déroulent sur des ovales

Malheureusement ce jeu étant en anglais, langue que je ne maîtrise absolument pas, j'ai vite rangé le CD sur une étagère avec les autres où il a commencé à prendre la poussière.